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OHREL Pauline

« Ce sont mes mains qui, les premières, ont ressenti le plaisir de modeler. » Instinctivement, elle s’approche au plus près de son émotion pour ne plus s’en détourner. Depuis, ni la terre ni l’acier n’ont épuisé son émerveillement. Avec la même intensité, la même fragilité, elle élabore une œuvre aussi gracile qu’irréductible, guidée par les matériaux eux-mêmes. « Au bout du compte, si l’on est capable de flirter avec sa propre fragilité, dit Pauline, on peut en faire une force. »

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